samedi 31 janvier 2009

Le point sur Robert...


"Petit" cadeau de noyel de ma soeur et de ma cousine, je suis allée voir ce soir "Le point sur Robert" de Fabrice Luchini...

Je suis sortie avec un avis quelque peu mitigé sur le spectacle...

D'un côté, je suis toujours aussi fan(ne) de la diction de Luchini et j'ai apprécié la performance... Réciter Paul Valéry ou Roland Barthes, ce n'est pas donné à tout le monde...

Par contre, j'ai regretté qu'il lise aussi vite ses textes... Quel dommage de nous faire connaitre (en ce qui me concerne) ces textes plutôt difficiles, sans nous laisser le temps de les apprécier pleinement... On redécouvre le plaisir de l'oralité, d'un texte bien lu, et la force des alitérations et autres assonances, mais nous perdons le sens du texte...
La part d'improvisation sur laquelle repose le spectacle a également cela de dommage que Luchini regarde sa montre de temps à autre, ce que j'ai trouvé assez désagréable...
Et puis, même si, au fond, je suis d'accord avec lui, les interruptions continuelles pour fustiger les vilains tousseurs, ne nous aident pas vraiment à nous concentrer et à pénétrer avec lui dans ces textes...

En bref, j'ai apprécié ce spectacle, mais l'aurait sans doute encore plus aimé avec un débit plus lent, et moins de remarques annexes (tous ensembles, Ségolène, les tousseurs, les rires...)
Merci donc, tout de même (!) pour ce cadeau, qui m'a permis de "vivre" Luchini dans une salle de théâtre, toujours plus sympathique qu'un écran de cinéma...

Le bal des actrices

Je n'ai pas été conquise par le nouveau film de Maïwenn... Mais je crois que ce genre de film, agrémenté de petites chansons, n'est définitivement pas ma tasse de thé... Je n'ai pas vraiment aimé non plus ce côté mi-réalité, mi-fiction... J'aime mieux quand c'est tout l'un ou tout l'autre, na !
Malgré tout, quelques saynètes sympathiques (notamment celles avec Karine Viard)...
Et mon moment préféré : le maquillage de Muriel Robin en clown triste (pour la réalisation du maquillage au fur et à mesure de la chanson...)



vendredi 30 janvier 2009

Le mystère et l'éclat. Pastels du musée d'Orsay


Je suis enfin allée voir l'exposition des pastels du musée d'Orsay, et grand bien m'en a pris...

La première salle permet une approche générale du sujet (rappel historique, présentation de la technique, développement considérable des teintes au cours des décennies...) et nous présente notamment un pastel de Rosalba Carriera tout à fait saisissant (détail des traits du visage et velouté des contours)...
Du XVe siècle (apparition du pastel), au XVIIIe siècle (durant lequel Rosalba Carriera lance la vogue du pastel), nous arrivons ensuite rapidement aux XIXe et XXe siècles... Les 13 salles de l'exposition se partagent en fait ces deux siècles... Nous parcourons ainsi les différents mouvements (naturalisme, impressionnisme, réalisme, symbolisme), nous arrêtons sur quelques artistes majeurs (Manet, Degas, Redon) pour percevoir l'utilisation des uns et des autres de ce médium.

Personnellement, j'ai vraiment apprécié la première moitié de l'exposition... la seconde, s'attachant au XXe siècle, et au symbolisme, un mouvement qui me dépasse quelque peu, m'a moins touchée...
Quelques très belles oeuvres à voir... et il ne vous reste plus que quelques jours pour cela ! L'exposition ferme ses portes ce week-end (nocturne exceptionnelle le 31 janvier)


J'ai aussi profité de cette petite visite pour aller voir l'expo "Paris probable et improbable"... Comme je ne me suis pas beaucoup attardée sur les cartels, je ne vous en dirai pas beaucoup plus sur le contenu... Un petit passage dans ces salles donne un aperçu des réalisations auxquelles nous avons échappé dans la capitale, et nous en sommes souvent heureux... ;p

mercredi 28 janvier 2009

Juno

Voici un film que j'avais loupé lors de sa sortie en salle l'an dernier... La rétrospective 2008 de Télérama m'a permis de corriger cette erreur...

Tout commence sur un fauteuil, comme le dit Juno (Ellen Page), et se termine sur un fauteuil... entre temps, il lui aura fallu affronter les regards de ses camarades, chercher le couple idéal pour adopter le "gnome" qu'elle va mettre au monde, et faire face à diverses situations auxquelles une fille de son âge n'est pas forcément préparée...

Juno n'a pas sa langue dans sa poche, une manière de considérer sa maternité bien à elle, et ce, pour le plus grand plaisir du spectateur... une comédie à ne pas louper... Peut-être la chanson finale un peu too much... Mais sinon, parfait... un film qui avait bien raison de figurer dans cette rétrospective...


mardi 27 janvier 2009

Petits et grands bonheurs

Taggée par Toutepetite, j'ai réfléchi à ce qu'étaient mes 5 petits et grands bonheurs... Un peu dur comme exercice...

1) Le premier - parce que celui dont je peux profiter au quotidien - : être avec des gens que j'aime... Ma famille, mes amis... J'aime forcément les soirées entre nous, mais aussi tous ces moments où l'on partage, où l'on rit ensemble, quelque soit l'endroit et le moment (dernièrement dans le Carrousel du Louvre pour les révisions par exemple...) J'aime les petites soirées organisées, mais j'aime aussi ces moments où l'on se dit : "tiens, ça te dit d'aller faire ça ????", genre hier soir, une sortie roller de 1h à 2 heures du mat' avec Lény...


2) J'aime aussi me balader et m'essayer à la photo... J'aime saisir des petits instants magiques, essayer de trouver un angle de vue original, une jolie composition... J'aime me cacher derrière mon appareil-photo et croquer ce qui m'entoure...


3) J'aime être en pleine nature... En VTT ou en rando si possible... Parce que rien ne me ressource autant, surtout depuis que je suis arrivée dans la capitale du bruit et du stress... J'avais aussi beaucoup apprécié une petite séance d'escalade en pleine nature pendant des vacances en Ardèche (si mes souvenirs sont exacts)... Le Canyoning m'avait aussi beaucoup plu... Par contre, j'avais essayé la spéléo, et ça c'est po pour moi... Beurck... A moi les grands espaces et l'air pur !!!! J'aime parfois être seule dans ces moments là, mais j'aime souvent être accompagnée de quelques personnes qui me sont chères... parce que rien de mieux qu'un bonheur partagé...


4) J'aime les sensations fortes... Sauter à l'élastique ou en parachute par exemple...


5) Et bien sûr... j'aime découvrir de nouveau horizons...


Et toi Praline, as-tu déjà réfléchi à tout ça ???

Louise-Michel

Un matin, des ouvrières picardes découvrent que leur patron, qui leur a pourtant offert la veille de nouvelles blouses, a profité de la nuit pour vider l'usine... C'est alors qu'elles décident de réunir leurs indemnités et d'engager un tueur professionnel pour "buter l'patron"...
Voici pour l'intrigue de départ...

Une chose est sûre, si vous n'êtes pas friand d'humour noir, mieux vaut passer votre chemin... L'attentat du 11 septembre revisité par un ingénieur fou (Benoît Poelvoorde, qui d'autre ?) n'est que moindre mal finalement dans cette succession de saynètes parfois horriiiiiiiiibles...

Personnellement j'ai assez bien aimé... D'abord pour l'interprétation des deux personnages principaux (Yolande Moreau et Bouli Lanners), tous deux impressionnants dans leurs rôles à doubles facettes... (je vous laisse découvrir pourquoi...)... Et puis aussi, parce que ce film m'a malgré tout fait rire... plus à certains moments qu'à d'autres, mon humour noir n'étant certainement pas assez développé sur certains points...

A vous de voir si ce film vous tente.. Mais si c'est le cas, ne tardez plus trop à aller le voir je pense.. Cela fait 5 semaines que ce film est en salles, et je ne sais pas s'il en fera beaucoup plus...






dimanche 25 janvier 2009

Les Misérables, un roman inconnu ???

Et vila... Comme promis, un petit compte-rendu de ma visite du jour à la maison de Victor Hugo (6 place des Vosges) où a donc lieu une autre partie de l'exposition consacrée aux Misérables...

La visite commence au deuxième étage de l'appartement... Tout y semble un peu confus... L'exposition permanente ménage quelques espaces à l'exposition temporaire, mais rien de bien folichon si vous voulez mon avis...
Heureusement, le premier étage est là pour me satisfaire (et même un peu plus)... Cette fois-ci la part belle est donnée aux illustrations de tous genres des Misérables (premières illustrations créées pour le roman, adaptations cinématographiques, théâtrales...), le tout agrémenté, comme au musée Carnavalet, de citations, qui, si besoin en étant encore après la visite de la première exposition, nous replongent dans l'univers du roman et nous invitent à le (re)lire...
Toutefois, l'exposition ne se contente pas de nous montrer diverses illustrations des Misérables... Certains tableaux exposés n'ont pas été réalisés dans ce but... L'intention des concepteurs de l'expo est alors de nous montrer que les thèmes abordés par Monsieur Hugo sont toujours d'actualité (amour, rédemption...) et peuvent trouver écho dans des oeuvres bien contemporaines et détachées du roman...

Une autre exposition à visiter... Celle-ci est prolongée jusqu'au 1er mars... Prévoyez environ 2 heures de visite pour profiter de l'ensemble... Et n'ayez pas peur des foules...

samedi 24 janvier 2009

Cologne

Quand un mémoire est prétexte à la découverte d'une nouvelle ville, qui plus est à l'étranger, voici ce que cela donne...

En arrivant à Cologne, il est difficile de passer à côté de la cathédrale, de par la taille (157 mètres de haut, la flèche de Notre-Dame de Paris culminant à 96 mètres...) et la situation de celle-ci (juste à côté de la gare...)
Quelques clichés pris à l'intérieur...
Avec Tina, la personne chez qui je logeais à Cologne (connue par le biais du Couchsurfing), nous sommes montées en haut de la tour (509 marches d'après ce charmant panneau au début de l'ascension...)
Petite pause au milieu de cette montée pour approcher les cloches de la cathédrale...Comme souvent, on ne transpire pas pour rien durant ces quelques minutes d'ascension, photos à l'appui...
Venons-en désormais au but de ce voyage : le römisch-germanisches Museum, situé sur la Roncalliplatz, juste à coté de la cathédrale...

Si vous avez l'occasion de passer à Cologne, la visite de ce musée vaut la peine ! La volonté de faire de ce musée un musée ouvert est perceptible tant à l'extérieur qu'à l'intérieur... Le passant peut en effet apercevoir, quelque soir le coté du musée qu'il longe, soit les collections intérieures (et pas des moindres : la mosaïque de Dionysos et le mausolée de Publicius), ou des stèles, céramiques... placées à l'extérieur et qui annoncent ce que l'on trouvera à l'intérieur du musée...
A l'intérieur, pas de cloisons... Le visiteur a d'emblée une vue d'ensemble du musée... L'emplacement des cimaises est là pour sectoriser quelque peu le musée, mais surtout pour réserver quelques surprises au visiteur...

Deux des pièces majeures du musée : le mausolée de Publicius et la mosaïque de Dionysos

L'arc de la porte d'entrée de ville, avec en arrière-plan les tours de la ville et un fronton de temple

Quelques fresques...

La reconstitution d'une voiture de voyage...

Le temps passé au musée ne m'a pas permis de visiter beaucoup la ville... Sur les conseils de Nathanaël, je me suis toutefois rendue à l'église Sainte-Ursule...
L'intérêt majeur de l'église réside dans la Goldene Kammer, dont les parties hautes des murs sotn tapissées d'os...


J'ai aussi visité le musée Ludwig... un peu par erreur (c'est l'équivalent du Centre Pompidou...) et mes allées et venues dans la ville m'ont amenée à prendre quelques autres photos... Les premières ont été prises dans les vitres du römisch-germanisches Museum... Comme je n'arrive pas à choisir celle que je préfère entre la version couleur, et la version N/B, je vous livre les deux...
Voici donc de quoi se sont composés mes quelques jours à Cologne, qui n'est sans doute pas la plus jolie ville que j'aie visité... S'y arrêter un jour ou deux, pourquoi pas, y passer ses vacances ou y habiter me tente moins...

Paris au temps des Misérables

Une exposition tout à fait charmante... En l'espace de quelques pièces et au moyen d'environ 220 tableaux, photographies, lithographies..., le musée Carnavalet nous fait découvrir le Paris des Misérables selon les lieux parcourus par les protagonistes du roman (Fantine, Cosette, Marius, Gavroche, Jean Valjean, Javert...)...

A l'entrée de l'exposition, un "plan de métro" chronologique nous montre les différentes destinées des personnages en s'arrêtant sur les dates clés, ce qui permet à tout visiteur, qu'il ait lu Les Misérables il y a quelques temps déjà, ou qu'il ne les ait pas encore lu, de remettre en place les principaux moments du roman...

A l'intérieur, des codes couleurs correspondent à chaque partie de l'exposition (le mauve pour Fantine, le rose pour Cosette...), ce qui permet de raccrocher aux intentions des concepteurs de l'exposition... De plus, chaque expôt est commenté : contexte historique, anecdote biographique de V. Hugo expliquant certains évènements du roman, et citation des Misérables en rapport avec le tableau, la lithographie... Que demander de plus ??? Peut-être que ces commentaires soient inscrits en plus gros et sur des couleurs plus neutres... Car si l'ensemble est très agréable dans les premières salles (satisfaction de comprendre le pourquoi du comment), la combinaison des couleurs parfois flashies à la taille des textes se révèle fatigante... Mais c'est sans doute la seule critique que l'on peut formuler à l'encontre de cette exposition...

En dehors du contexte des Misérables, il est également intéressant de parcourir notre capitale dans la première moitié du XIXe siècle... Amusant d'y chercher les endroits que l'on connaît et de voir ce à quoi ils ressemblaient alors... Et beaucoup de visiteurs se prêtent d'ailleurs au jeu...

Si vous avez l'occasion, courrez-y... On en ressort avec l'envie de lire, ou de relire, ce monument de la littérature française...


Une autre exposition autour de ce roman a lieu à la maison de Victor Hugo (Les Misérables , un roman inconnu ?)... Je vais la voir dimanche et vous en ferai mon petit rapport dans la foulée...

Paris au temps des Misérables, Musée Carnavalet, prolongations jusqu'au 8 février

Les noces rebelles

L'action se situe dans l'Amérique des années 1950. Franck (Leonardo DiCaprio) et April (Kate Winslet) se rencontrent lors d'une soirée. La jeune femme est alors charmée par ce que ce jeune homme pourrait devenir... Nous les retrouvons quelques années plus tard en couple marié avec deux enfants, habitant la Revolutionnary Road... Mais leur vie n'a rien de révolutionnaire et si Franck semble s'en contenter, les rêves d'April vont eux de désillusions en désillusions... C'est en retombant sur une photo de Franck à Paris, prétendue ville vivante, qu'April souhaite y faire déménager toute sa petite famille... Ce qui entrainera le couple dans des situations aux antipodes les unes des autres...

Ce film interroge beaucoup sur le couple, notamment sur son usure, les rêves de l'Amérique des années 50, la situation de la femme dans le couple à cette époque...
Beaucoup de questions qui ne font pas de ce film un film très gai... on pourrait d'ailleurs aller jusqu'à assez (voire très ?) pessimiste... Est-ce pour cela que ce fim ne m'a pas enchantée ? Peut-être... Mais j'ai aussi trouvé qu'il était long (et je n'aime pas avoir envie de regarder ma montre au cinéma...)

Quant aux acteurs, il est évident que nous sommes bien loin de Titanic... Tout au moins pour Kate Winslet, dont la maturité est évidente à l'écran, tant physiquement que dans son jeu... Leonardo DiCaprio, par cntre, est redevenu cet éternel adolescent, et son jeu est en dessous de celui de Kate Winslet et de ses propres capacités, déjà démontrées dans d'autres films...

Si la plupart des critiques mettent entre 3 et 4 étoiles à ce film, j'en aurais pour ma part mis 1 ou 2... A vous donc de vous faire votre avis...



jeudi 22 janvier 2009

Père Lachaise

Petite pause dans les révisions, et sortie photo au Père Lachaise....


Pour les ceusses que ça intéresserait, je compte y retourner tantôt...

Picasso et les maîtres

Hum... (et re-hum d'ailleurs...)

Autant donner le ton immédiatement, "Picasso et les maîtres", tout au moins pour les expositions du Louvre et du Grand Palais, ne sera pas pour moi L'exposition de l'année 2008... Peut-être celle d'Orsay, qui semble, d'après ce que j'en ai entendu dire, être la meilleure des trois, permettra à cette exposition de remonter dans mon estime...

Un titre attrayant, mais qui, sitôt entré dans la première salle du Grand Palais déçoit... Et peu de salles ou de commentaires ne permettront d'avoir le sentiment inverse... Nous voici donc, dans la première salle, confrontés à de multiples autoportraits, cherchant désespérément ce que l'on veut nous montrer, si ce n'est que Picasso, comme bien des peintres avant lui, s'est exercé en prenant le modèle qu'il avait le plus souvent devant lui, et qui lui revenait le moins cher... Lui-même... Et de chercher les motivations de l'accrochage (le thème ? L'ordre chronologique ? les accesoires ??? Pour le moment, toujours pas de réponses...)
La deuxième salle met en évidence que Picasso s'est d'abord exercé dans les règles classiques de l'art, et qu'il n'a pas été d'emblée le cubiste que nous connaissons tous... Certes, mais là encore, pourquoi "Picasso et les maîtres" ??? La réponse vient bien plus tard... Dans la cinquième salle, le panneau d'entrée de salle (situé au bon endroit pour une fois), nous informe qu' "il s'agit de sa première véritable paraphrase d'après un tableau du passé" (nous sommes en 1917, Picasso peint depuis plus de 20 ans...)...
Vient ensuite une salle où l'on nous explique que certains tableaux de la période bleue sont fortement inspirés du Greco...
Bref fortement déçue par le contenu de l'exposition, qui aurait sans doute mieux fait de s'appeler "Picasso et la tradition picturale" ou quelque chose dans le genre...

La muséographie n'est pas là pour me réconcilier avec cette exposition... Panneaux qui accumulent des titres d'oeuvres sans donner véritablement de clés de compréhension, panneaux situés à la fin des parties qu'ils sont sensés expliqués...

Seule satisfaction, celle d'avoir pu voir quelques tableaux de Londres ou de Madrid, que je n'aurais sans doute pas vus de sitôt s'ils n'avaient pas été présentés ici...

Australia

Au départ, le projet était d'aller voir "Et après" ou "Les noces rebelles"... Les deux séances étant complètes, nous nous sommes rabattus sur "Australia"...

Pour le scénario, je vous laisse aller voir par ici (la flemme en fait... hihi...)

Des sentiments très partagés à la sortie de ce film... Déjà, l'impression quelque peu dérangeante que ce film en contient deux en réalité... la première partie étant dédiée au chemin parcouru pour arriver à emmener des vaches à bon port, la seconde étant liée à l'entrée en guerre de l'Australie... Du coup, l'impression d'un film un peu long... D'autant que ces deux films se doublent de saynètes qu'il aurait sans doute mieux valu couper au montage, un peu too much...
Mais sentiment mitigé quand même, parce qu'à d'autres moments, on se laisse embarquer par l'histoire... Après tout, moi je veux bien prendre la place de Nicole Kidman, traverser une partie de l'Australie, surtout avec le beau Hugh Jackman (à condition qu'il ne se rase plus la barbe)...

En bref, des moments sympathiques (aventure et amour, c'est rare que je sois complètement critique de toute manière), mais dans le genre, il y en a déjà eu des meilleurs..

Pour elle

Bon... Cela fait un petit bout de temps que je suis allée voir ce film... Mais po vraiment eu le temps depuis de mettre mes petits commentaires... ou plutôt, j'aurais pu avoir le temps, j'ai trouvé mieux à faire... hihi...
Bref...

Pour elle... ou que feriez-vous si la femme que vous aimez passionnément était du jour au lendemain accusée du meurtre de sa patronne, puis condamnée à 20 ans de prison ferme, et que vous la voyiez peu à peu se laisser mourir...
C'est à cette question que se trouve confronté Julien (Vincent Lindon) lorsqu'un matin la police vient arrêter Lisa (Diane Kruger)...

Un film que je voulais absolument voir avant de partir en vacances... Dans l'ensemble, pas du tout déçue, mais le dénouement me semble peut-être un peu trop surréaliste à certains moments... Ma foi, peut-être aussi que les histoires au cinéma peuvent compter sur la chance...