Une exposition tout à fait charmante... En l'espace de quelques pièces et au moyen d'environ 220 tableaux, photographies, lithographies..., le musée Carnavalet nous fait découvrir le Paris des Misérables selon les lieux parcourus par les protagonistes du roman (Fantine, Cosette, Marius, Gavroche, Jean Valjean, Javert...)...
A l'entrée de l'exposition, un "plan de métro" chronologique nous montre les différentes destinées des personnages en s'arrêtant sur les dates clés, ce qui permet à tout visiteur, qu'il ait lu Les Misérables il y a quelques temps déjà, ou qu'il ne les ait pas encore lu, de remettre en place les principaux moments du roman...
A l'intérieur, des codes couleurs correspondent à chaque partie de l'exposition (le mauve pour Fantine, le rose pour Cosette...), ce qui permet de raccrocher aux intentions des concepteurs de l'exposition... De plus, chaque expôt est commenté : contexte historique, anecdote biographique de V. Hugo expliquant certains évènements du roman, et citation des Misérables en rapport avec le tableau, la lithographie... Que demander de plus ??? Peut-être que ces commentaires soient inscrits en plus gros et sur des couleurs plus neutres... Car si l'ensemble est très agréable dans les premières salles (satisfaction de comprendre le pourquoi du comment), la combinaison des couleurs parfois flashies à la taille des textes se révèle fatigante... Mais c'est sans doute la seule critique que l'on peut formuler à l'encontre de cette exposition...
En dehors du contexte des Misérables, il est également intéressant de parcourir notre capitale dans la première moitié du XIXe siècle... Amusant d'y chercher les endroits que l'on connaît et de voir ce à quoi ils ressemblaient alors... Et beaucoup de visiteurs se prêtent d'ailleurs au jeu...
Si vous avez l'occasion, courrez-y... On en ressort avec l'envie de lire, ou de relire, ce monument de la littérature française...
Une autre exposition autour de ce roman a lieu à la maison de Victor Hugo (Les Misérables , un roman inconnu ?)... Je vais la voir dimanche et vous en ferai mon petit rapport dans la foulée...
Paris au temps des Misérables, Musée Carnavalet, prolongations jusqu'au 8 février
A l'entrée de l'exposition, un "plan de métro" chronologique nous montre les différentes destinées des personnages en s'arrêtant sur les dates clés, ce qui permet à tout visiteur, qu'il ait lu Les Misérables il y a quelques temps déjà, ou qu'il ne les ait pas encore lu, de remettre en place les principaux moments du roman...
A l'intérieur, des codes couleurs correspondent à chaque partie de l'exposition (le mauve pour Fantine, le rose pour Cosette...), ce qui permet de raccrocher aux intentions des concepteurs de l'exposition... De plus, chaque expôt est commenté : contexte historique, anecdote biographique de V. Hugo expliquant certains évènements du roman, et citation des Misérables en rapport avec le tableau, la lithographie... Que demander de plus ??? Peut-être que ces commentaires soient inscrits en plus gros et sur des couleurs plus neutres... Car si l'ensemble est très agréable dans les premières salles (satisfaction de comprendre le pourquoi du comment), la combinaison des couleurs parfois flashies à la taille des textes se révèle fatigante... Mais c'est sans doute la seule critique que l'on peut formuler à l'encontre de cette exposition...
En dehors du contexte des Misérables, il est également intéressant de parcourir notre capitale dans la première moitié du XIXe siècle... Amusant d'y chercher les endroits que l'on connaît et de voir ce à quoi ils ressemblaient alors... Et beaucoup de visiteurs se prêtent d'ailleurs au jeu...
Si vous avez l'occasion, courrez-y... On en ressort avec l'envie de lire, ou de relire, ce monument de la littérature française...
Une autre exposition autour de ce roman a lieu à la maison de Victor Hugo (Les Misérables , un roman inconnu ?)... Je vais la voir dimanche et vous en ferai mon petit rapport dans la foulée...
Paris au temps des Misérables, Musée Carnavalet, prolongations jusqu'au 8 février
1 commentaire:
Trop trop bien en effet ! Et la maison de Victor, tout pareil ?
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