Hum... (et re-hum d'ailleurs...)
Autant donner le ton immédiatement, "Picasso et les maîtres", tout au moins pour les expositions du Louvre et du Grand Palais, ne sera pas pour moi L'exposition de l'année 2008... Peut-être celle d'Orsay, qui semble, d'après ce que j'en ai entendu dire, être la meilleure des trois, permettra à cette exposition de remonter dans mon estime...
Un titre attrayant, mais qui, sitôt entré dans la première salle du Grand Palais déçoit... Et peu de salles ou de commentaires ne permettront d'avoir le sentiment inverse... Nous voici donc, dans la première salle, confrontés à de multiples autoportraits, cherchant désespérément ce que l'on veut nous montrer, si ce n'est que Picasso, comme bien des peintres avant lui, s'est exercé en prenant le modèle qu'il avait le plus souvent devant lui, et qui lui revenait le moins cher... Lui-même... Et de chercher les motivations de l'accrochage (le thème ? L'ordre chronologique ? les accesoires ??? Pour le moment, toujours pas de réponses...)
La deuxième salle met en évidence que Picasso s'est d'abord exercé dans les règles classiques de l'art, et qu'il n'a pas été d'emblée le cubiste que nous connaissons tous... Certes, mais là encore, pourquoi "Picasso et les maîtres" ??? La réponse vient bien plus tard... Dans la cinquième salle, le panneau d'entrée de salle (situé au bon endroit pour une fois), nous informe qu' "il s'agit de sa première véritable paraphrase d'après un tableau du passé" (nous sommes en 1917, Picasso peint depuis plus de 20 ans...)...
Vient ensuite une salle où l'on nous explique que certains tableaux de la période bleue sont fortement inspirés du Greco...
Bref fortement déçue par le contenu de l'exposition, qui aurait sans doute mieux fait de s'appeler "Picasso et la tradition picturale" ou quelque chose dans le genre...
La muséographie n'est pas là pour me réconcilier avec cette exposition... Panneaux qui accumulent des titres d'oeuvres sans donner véritablement de clés de compréhension, panneaux situés à la fin des parties qu'ils sont sensés expliqués...
Seule satisfaction, celle d'avoir pu voir quelques tableaux de Londres ou de Madrid, que je n'aurais sans doute pas vus de sitôt s'ils n'avaient pas été présentés ici...
Autant donner le ton immédiatement, "Picasso et les maîtres", tout au moins pour les expositions du Louvre et du Grand Palais, ne sera pas pour moi L'exposition de l'année 2008... Peut-être celle d'Orsay, qui semble, d'après ce que j'en ai entendu dire, être la meilleure des trois, permettra à cette exposition de remonter dans mon estime...
Un titre attrayant, mais qui, sitôt entré dans la première salle du Grand Palais déçoit... Et peu de salles ou de commentaires ne permettront d'avoir le sentiment inverse... Nous voici donc, dans la première salle, confrontés à de multiples autoportraits, cherchant désespérément ce que l'on veut nous montrer, si ce n'est que Picasso, comme bien des peintres avant lui, s'est exercé en prenant le modèle qu'il avait le plus souvent devant lui, et qui lui revenait le moins cher... Lui-même... Et de chercher les motivations de l'accrochage (le thème ? L'ordre chronologique ? les accesoires ??? Pour le moment, toujours pas de réponses...)
La deuxième salle met en évidence que Picasso s'est d'abord exercé dans les règles classiques de l'art, et qu'il n'a pas été d'emblée le cubiste que nous connaissons tous... Certes, mais là encore, pourquoi "Picasso et les maîtres" ??? La réponse vient bien plus tard... Dans la cinquième salle, le panneau d'entrée de salle (situé au bon endroit pour une fois), nous informe qu' "il s'agit de sa première véritable paraphrase d'après un tableau du passé" (nous sommes en 1917, Picasso peint depuis plus de 20 ans...)...
Vient ensuite une salle où l'on nous explique que certains tableaux de la période bleue sont fortement inspirés du Greco...
Bref fortement déçue par le contenu de l'exposition, qui aurait sans doute mieux fait de s'appeler "Picasso et la tradition picturale" ou quelque chose dans le genre...
La muséographie n'est pas là pour me réconcilier avec cette exposition... Panneaux qui accumulent des titres d'oeuvres sans donner véritablement de clés de compréhension, panneaux situés à la fin des parties qu'ils sont sensés expliqués...
Seule satisfaction, celle d'avoir pu voir quelques tableaux de Londres ou de Madrid, que je n'aurais sans doute pas vus de sitôt s'ils n'avaient pas été présentés ici...
1 commentaire:
Je retrouve mes (mauvaises) impressions dans ton billet. C'est un peu se moquer du monde tout ça !
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